Je vois autrement l’actualité culturelle
Impôts, les ultras riches trop bien traités ?
Il est indéniable que la question des impôts et de la répartition des richesses est un sujet récurrent dans l’actualité. Mais récemment, une information a particulièrement retenu mon attention : selon un rapport de l’ONG Oxfam, les 1% les plus riches de la planète auraient une fortune cumulée plus élevée que celle des 50% les plus pauvres. Une situation choquante, qui montre clairement les inégalités toujours présentes dans nos sociétés. Mais au-delà de cela, j’ai été interpellée par un paradoxe qui me semble évident : pourquoi les plus riches sont-ils souvent ceux qui bénéficient des avantages fiscaux les plus importants ? N’est-ce pas aberrant que des personnes qui ont déjà une immense richesse puissent en plus profiter d’avantages fiscaux qui leur permettent d’en avoir toujours plus ? On me murmure que cela s’appelle du « favoritisme » et je dois avouer que j’ai du mal à voir cela autrement.
Drogue, Retailleau s’attaque aux consommateurs
La question de la lutte contre les trafics de drogue est également très présente dans l’actualité. Et dernièrement, Bruno Retailleau, président de la région Pays de la Loire, a proposé une mesure qui a fait polémique : la suppression des allocations familiales pour les parents dont les enfants consomment de la drogue. Outre le fait que cela semble difficile à mettre en place concrètement, j’ai été choquée par l’angle de cette proposition. En effet, en imputant la consommation de drogue des enfants directement à la responsabilité de leurs parents, cela évite de réfléchir aux vraies causes de ce fléau. Car il est facile de pointer du doigt les parents, mais n’oublions pas que la question de la drogue est avant tout un problème de société, pour lequel chacun a sa part de responsabilité. Et punir les parents ne résoudra certainement pas le problème à la source.
Mayotte/Immigration, le droit du sol
Récemment, la question de l’immigration a ressurgi avec la grève générale à Mayotte. Et parmi les revendications des manifestants, un point a particulièrement attiré mon attention : la suppression du droit du sol à Mayotte. Selon eux, le droit du sol, qui permet à toute personne née sur le territoire français d’être automatiquement reconnue comme citoyen français, serait une des causes de l’afflux d’immigrants à Mayotte. Mais encore une fois, je ne peux m’empêcher de voir les choses différemment. Le droit du sol est avant tout un principe d’égalité et d’intégration, qui permet à tous les enfants nés sur le territoire français de devenir des citoyens à part entière. Supprimer ce droit à Mayotte, c’est envoyer un message clair : il y aurait des citoyens de seconde zone, selon leur lieu de naissance. N’est-ce pas une atteinte aux valeurs de notre République ?
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En conclusion, cette lecture de l’actualité culturelle m’amène à remettre en question certaines des propositions et décisions qui sont prises. Je refuse de voir les choses uniquement à travers le prisme qui nous est imposé par les médias. Je choisis de réfléchir et de voir les enjeux actuels sous un autre angle, celui de l’égalité, de la justice et de l’humanité. Et si cela peut sembler décalé, je pense que c’est justement ce genre de réflexion qui peut permettre de faire évoluer notre société vers un monde plus juste. A méditer…


